Une publicité publiée hier par une marque de bière remercie Saint-Jérôme parce qu’elle est la ville des buts.

Saint-Jérôme est la ville des buts parce qu’on y fabrique des rondelles de hockey, matière essentielle de la fabrication de buts, nous dit-on.

En effet, l’usine Soucy Baron de Saint-Jérôme fabrique les rondelles officielles de la Ligue nationale de hockey depuis au moins 20 ans pour Sher-Wood, qui les imprime et les distribue, nous dit le directeur des ventes, Philippe Andrès.

La séquence commence par une image de la Cathédrale de Saint-Jérôme, prise de la rue Du Palais, puis un autre angle nous montre l’évêché à partir du coin des rues Saint-Georges et Du Palais.

On se rend ensuite devant Soucy Baron, sur la rue Baron, où la délégation Budweiser débarque de l’autobus avec des lumières de but.

On entre dans l’usine de moulage de caoutchouc établie à Saint-Jérôme depuis plus de 40 ans, où on voit les employés fabriquer des rondelles de hockey, matière première des buts, selon la marque de bière.

On emmène ensuite les ouvriers de l’usine, ces hommes qui «fabriquent des buts», voir les Islanders de New York affronter les Canadiens, non pas à Montréal, mais à Long Island en avion nolisé.

 

http://youtu.be/4VTHhe2192w

Une aventure spéciale

Une dizaine d’employés de l’usine ont participé au tournage de la publicité, en décembre. «C’est un peu une surprise que ce soit diffusé maintenant. On nous avait dit que ça sortirait seulement en février», dit M. Andrès.

La publicité sera entre autres diffusée, en français et en anglais, lors du Super Bowl sur les ondes canadiennes.

«C’est vraiment bien pour les employés. Plusieurs travaillent ici depuis plus de 25 ans. Certains ont pris l’avion pour la première fois. Ils ont dû se faire faire des passeports en vitesse», ajoute le directeur des ventes.

Bien plus que des rondelles

Maintenant à plus de 170 employés, l’usine de Saint-Jérôme ne fabrique pas que des rondelles de hockey. L’entreprise est spécialisée dans les pièces de caoutchouc qui ont un «coût de défaillance élevé».

M. Andrès explique ce que signifie cette expression: «Si la pièce lâche, tout lâche. On fait des roues de friction pour des souffleuses à neige, des supports moteur qui réduisent la vibration dans les motoneiges et les motos, par exemple. Et aussi des masques à gaz pour les pompiers.»

Les pièces de caoutchouc complexes sont fabriquées à l’usine de Saint-Jérôme et celles qui sont moins critiques sont produites chez Shanghai Soucy Rubber, en Chine.

Quand on lui demande comment se porte l’entreprise manufacturière, à la suite de la fermeture de la fonderie Mueller et des difficultés de la General Cable à Saint-Jérôme, M. Andrès n’est pas inquiet pour Soucy Baron. «On a le vent dans les voiles. On augmente notre chiffre d’affaires d’environ 10% par année», dit-il.

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