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Incidents, Lieux, Topos

Pas facile, le stationnement…

Depuis le déménagement du centre de prélèvements de l'hôpital, on entend beaucoup parler de stationnement.

Depuis mardi, le Centre de prélèvements de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme a déménagé sur la 5e rue, entre les Galeries des Laurentides et le restaurant Mikes, dans le secteur Saint-Antoine.

Le centre de prélèvements partage le stationnement avec le centre d’entraînement Éconofitness. Plusieurs personnes qui devaient s’y rendre ont parlé de la difficulté de s’y stationner.

D’autres ont eu la surprise de voir leur véhicule remorqué parce qu’elles avaient utilisé une place de stationnement qui appartient aux Galeries des Laurentides. À notre passage vendredi matin, cinq ou six voitures avec un conducteur étaient immobilisées dans le stationnement des Galeries des Laurentides. Ils accompagnaient quelqu’un qui devait se rendre au centre de prélèvements. Comme elles ne sont pas à proprement parler stationnées, pas question de les remorquer, nous a-t-on dit.

Certains ne sont pas gentils

Un stationnement secondaire clôturé avait aussi une dizaine d’espaces disponibles vendredi matin, de l’autre côté de la rue. Il est à la disposition autant des clients de l’Éconofitness que du centre de prélèvements.

Nous avons rencontré une agente de sécurité employée par l’hôpital pour diriger la circulation et avertir les gens qu’ils ne peuvent pas laisser leur voiture dans le stationnement des Galeries des Laurentides. Quiconque ne trouve pas de place autour de l’édifice voit évidemment cet espace vide comme sa meilleure deuxième option.

«Je suis là depuis mercredi. Quand les gens ne sont pas gentils parce que je leur dis qu’ils seront remorqués s’ils laissent leur auto là, je m’en vais.» Son travail est d’expliquer la situation aux gens et de leur faire économiser le remorquage, dit-elle, pas de se faire engueuler.

50 places sont disponibles de l’autre côté de la 5e rue

Stationnement-prelevements-hopital

On a aussi parlé aux remorqueurs. Ils estiment avertir au moins cinq personnes pour un remorquage, depuis le début de la semaine. «On a deux pointeurs et un camion, dit l’un d’eux. On essaie le plus possible d’épargner le remorquage aux gens. Si on les a avertis et qu’ils restent là, il faut faire ce que notre client [les Galeries des Laurentides] nous demande.»

Camouflage, erreurs, menaces

Certains utilisent des techniques de camouflage… «Un gars a fait deux ou trois tours, il est allé se stationner près du Maxi. Il a ensuite changé de manteau pour ne pas se faire reconnaître.»

Il arrive aussi qu’ils se trompent. «On pensait qu’une dame s’était stationnée à l’écart pour se faufiler au centre de prélèvements. Son auto a été remorquée. Elle nous a expliqué qu’elle s’était stationnée loin pour prendre une marche de santé en même temps que ses commissions. On a appelé au bureau tout de suite et on a corrigé notre erreur. Ça ne lui a rien coûté», ajoute-t-il.

Et c’est sans compter les menaces de mort… «Un gars m’a dit qu’il allait venir me tirer parce que son auto avait été remorquée… Je lui ai dit que je serais là demain», affirme celui qui a l’air habitué de se faire dire des paroles qui dépassent probablement la pensée.

On parle ici de voitures dans un stationnement gratuit, on vous le rappelle.

 

Les propriétaires de Maxi, Les Compagnies Loblaw ltée, ont répondu ce matin au journal L’Écho du Nord à propos du possible remorquage des véhicules de ses clients. Des discussions sont entamées avec les Galeries des Laurentides. «Je vous confirme qu’il est inacceptable que les voitures de nos clients soient remorquées s’ils respectent la réglementation en place dans le stationnement», a dit une porte-parole.

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