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La Passion d’Augustine au cinéma de Saint-Jérôme

Diane Lavallée et Pierrette Robitaille, entourées d'une dizaine des couventines qui jouent dans La Passion d'Augustine.

La salle ESV du Cinéma du Carrefour du Nord était bien pleine dimanche après-midi pour une avant-première du film La Passion d’Augustine, de Léa Pool.

Plus de 300 personnes se sont déplacées pour venir voir ce film qui sera officiellement en salles à partir du 20 mars, vendredi, mais aussi pour rencontrer plusieurs des artisans du film.

Le film mené par Céline Bonnier, Diane Lavallée, Valérie Blais et Pierrette Robitaille se passe pour l’essentiel dans un couvent de religieuses aux environs de la Révolution tranquille, où les soeurs ont encore «l’air de veuves du 18e siècle», d’après le personnage de Valérie Blais.

Un peu de chez nous dans La Passion d’Augustine

Pianiste et même plus jeune boursière du Fonds de l’excellence pour la jeunesse de Saint-Jérôme alors qu’elle n’avait que 7 ans, Yogane Lacombe a participé au tournage de ce film au début de l’an dernier.

Âgée aujourd’hui d’une vingtaine d’années, on peut aussi voir Mme Lacombe dans la série 30 vies, qui a pris un virage musical cette saison.

Ses parents, Sylvie Beauchamp et Bruno Lacombe, étaient assis au premier rang pour voir le film dans lequel leur fille joue, un peu par accident, disent-ils. «Elle ne tient ça ni du père ni de la mère», dit M. Lacombe en parlant du talent de sa fille pour les arts.Les parents de Yogane Lacombe étaient très fiers de voir le talent de pianiste de leur fille sur grand écran.

Ils disent avoir toujours voulu encourager leur fille dans ce qui l’intéressait et qu’elle travaille très fort. «Elle a combiné la fin de son cégep, le tournage du film en plus du piano qu’elle continue d’étudier au Conservatoire», dit sa mère.

Le grand-père de Yogane, âgé de 83 ans, était aussi dans la salle, lui qui n’avait pas mis les pieds au cinéma depuis 30 ans.

La filière du Théâtre Royal

Lysandre Ménard, qui interpèrte Alice, entourée de Diane Lavallée et Pierrette Robitaille, les deux têtes d'affiche présentes au Cinéma Carrefour du Nord.

En plus d’un premier rôle campé par Élizabeth Gagnon-Tremblay, une vingtaine de couventines qu’on voit dans le film sont parmi les jeunes comédiennes de l’Agence Marie-Ève Lafond, qui représente les étudiantes et les étudiants du Théatre Royal, situé à Saint-Jérôme.

«La production cherchait avant tout des comédiennes qui étaient à l’aise avec la musique et le chant», dit Marie-Ève Lafond. Le créneau de théâtre musical offert par cette école des arts de la scène était donc tout à fait dans les cordes de ce film qui donne une grande place à la musique.

 

Léonie Robitaille, une des comédiennes du Théâtre Royal, qui est venue voir le film avec Lise et Valérie Delorme.
Léonie Robitaille, une des comédiennes du Théâtre Royal, qui est venue voir le film avec Lise et Valérie Delorme. Photo par André Bernier.

 

Le propriétaire des Cinémas Carrefour du Nord, Guy Gagnon, a vraiment aimé le film de Léa Pool. Il est en salles à partir de vendredi.
Le propriétaire des Cinémas Carrefour du Nord, Guy Gagnon, a vraiment aimé le film de Léa Pool. Il est en salles à partir de vendredi.

La bande-annonce de La Passion d’Augustine 

Avant La Passion d’Augustine, les deux derniers films de Léa Pool sont L’industrie du ruban rose, un documentaire sur la mise en marché du cancer du sein, et Maman est chez le coiffeur, une fiction aussi campée dans les années 1960 avec Pascale Bussières dans le rôle principal.

 

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