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Personnes, Topos

«Dans ma vie, la justice sociale m’a toujours très préoccupé» -Louise Faubert

Tous les humains sont capables de générosité. On ne reste pas insensible aux gens qui sont dans le besoin, et on ne tourne pas le dos aux difficultés que vivent nos semblables.

Louise Faubert aurait sans doute apprécié qu’un texte sur son décès débute par une réflexion sur la générosité, non pas par orgueil mais parce qu’elle a toujours pensé aux autres avant elle-même.

Le don de soi était un mode de vie pour Louise Faubert, décédée ce matin d’une maladie par laquelle elle a refusé jusqu’au bout de se laisser ralentir.

Pilier de Saint-Jérôme

«Je perds ma meilleure boss à vie, une femme qui a été un pilier de Saint-Jérôme», dira Linda Rossignol, qui a travaillé à ses côtés durant plus d’une vingtaine d’années au service des communications de la Caisse Desjardins de Saint-Jérôme pour lui succéder à sa retraite. «Elle a été, une amie, une inspiration, et en quelque sorte ma deuxième mère.»

Toute sa vie, Mme Faubert a été de toutes les causes et a contribué à de nombreuses initiatives caritatives et collectives. De Centraide aux Jeux du Québec, en passant par Pallia-Vie, la Fondation Familia et bien d’autres, chaque fois qu’une organisation a pris les devants pour améliorer le sort de la collectivité de Saint-Jérôme, Louise Faubert a été une précieuse alliée. Elle était tout aussi présente dans les conseils d’administration que sur le terrain, dans bon nombre d’organismes.

Sans exception, tous ceux qui l’ont cotoyée saluent aujourd’hui sa grande disponibilité, son franc-parler, et sa redoutable efficacité.

«Quelle générosité!»

«Quelle générosité!», a affirmé Marcel Lauzon quand nous l’avons invité à nous décrire en quelques mots celle qu’il a cotoyée à maintes reprises. «Combien de gens elle a supportés, autant à titre personnel que collectif.

Que ce soit à titre de président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Saint-Jérôme ou de directeur général des Jeux du Québec en 1987, il aura collaboré avec elle durant de nombreuses années. «Il n’était pas rare pour moi de rencontrer un groupe, de réaliser que tout le monde y travaillait dans l’enthousiasme, avec intensité, méthode et efficacité, et de me dire, tiens, Louise Faubert doit être passée par ici», dira-t-il.

Il a eu l’occasion de voir Mme Faubert la veille de son décès. «Elle se savait mourante, mais me rappelait le prochain tournoi de golf de Centraide, son travail avec Familia, et d’autres. Elle me disait qu’il lui restait tant de choses à terminer. Je lui disais de penser à elle un peu. Mais ce n’était pas dans sa nature», a-t-il conclu.

Un avis partagé par beaucoup de gens.

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