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Incidents, Personnes, Topos

Frappée alors qu’elle traversait la 7e rue

Une personne était étendue à l'intersection de la 36e avenue et de la 7e rue à Saint-Jérôme, le 2 novembre 2015. Photo envoyée par Marc André Beauchamp

Une jeune élève de l’École secondaire Cap-Jeunesse a été frappée par une camionnette alors qu’elle se rendait à l’école, le matin du lundi 2 novembre.

On a parlé à une autre étudiante de l’école, qui se rendait elle aussi à ses cours ce matin-là, à pied par la 36e avenue. C’est elle qui a appelé les secours. Elle a tout vu de l’accident qui a lieu vers 9h, au coin de la 7e rue.

On vous écrit ce qu’elle nous a raconté. Elle préfère rester anonyme.

«Je marchais vers l’école, dans la piste cyclable, et elle m’a dépassée avec son longboard. J’ai vu la camionnette faire son stop puis repartir. C’était vraiment un accident, la personne qui conduisait la camionnette ne l’a pas vue, c’est sûr.

«Quand j’ai vu ce qui se passait, j’ai couru vers elle. J’ai pris mon téléphone et j’ai appelé le 911. L’adrénaline a embarqué et je ne me rappelle pas de tout. La personne qui conduisait est sortie de son véhicule et elle est restée avec nous tout le long.»

«La fille était couchée sur le ventre, j’essayais de la rassurer. Elle était consciente, mais elle a été blessée pas mal quand même.»

Au moins deux autres personnes se sont arrêtées pour aider. Une policière qui n’était pas en service, qui a pris la relève avec les secours, et un chauffeur d’autobus. Il a pris soin de bloquer la circulation avant que les secours arrivent.

Une mauvaise journée

Une fois l’ambulance partie avec la victime, notre élève est partie vers l’école, par réflexe, dit-elle. Elle était tout de même prise en charge par des intervenants.

«J’étais comme en état de choc. Je suis restée dans un local avec mon copain. Je ne voulais pas m’absenter plus qu’un cours, mais j’aurais dû laisser faire. Je n’étais pas du tout concentrée sur mes cours.»

Quatre jours plus tard, elle dit que c’est encore difficile, mais rien de comparable à ce que la victime de l’accident a vécu, évidemment. «Je ne pourrai jamais oublier ce que j’ai vu. Je passe là tous les matins. J’espère que ça se passera bien pour elle.»

C’est ce qui s’est passé le matin du 2 novembre, au coin de la 36e avenue et de la 7e rue, à Saint-Jérôme.

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