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Affaires, Lieux, Topos

Le cabinet PFD Avocats s’agrandit

L'édifice du 55 Castonguay a été construit en 1989.

Parmi les 30 plus importants bureaux d’avocats au Québec, PFD Avocats ajoutera une douzaine de professionnels à son bureau de Saint-Jérôme, situé au 55 de la rue Castonguay.

L’édifice, dont PFD est co-propriétaire, a été construit en 1989, par un groupe d’investissement local dans le cadre d’une volonté de relance du centre-ville.

Les bureaux de PFD, au 4e étage, seront rénovés cet été et agrandis pour accueillir les nouveaux membres de l’équipe. Les nouveaux espaces occuperont aussi une partie du 3e étage.

Un reflet du développement

«Ce projet d’investissement reflète non seulement l’expansion de PFD Avocats, mais également le développement croissant de la communauté d’affaires de la région», affirme Claude Le Bourdais, directeur général du cabinet.

Ce réaménagement survient alors que le cabinet juridique s’apprête à souligner son 80e anniversaire d’activités, puisque c’est en 1937 que l’avocat Joseph Fortier installait son bureau à Saint-Jérôme.

De nombreux juges

Le cabinet Prévost Fortin et D’Aoust est souvent qualifié de «pépinière de juges» par la communauté juridique de la région. Une allusion qui reflète le nombre d’avocats issus de PFD qui ont accédé à la magistrature, dont les juges Guy Mathieu, Claude Auclair, et Stéphane Sansfaçon, à la Cour supérieure, ainsi que les juges André Forget et André Rochon, qui ont tous deux siégé à la Cour d’appel.

Depuis leur retraite, les ex-juges Forget et Rochon ont d’ailleurs réintégré le bureau de PFD à titre d’arbitres et médiateurs dans le cadre de modes privés de règlement.

PFD Avocats a aussi des bureaux à Boisbriand, Laval, Montréal et Sainte-Agathe-des-Monts. Le cabinet compte plus d’une quarantaine d’avocats et emploie au total plus de 100 personnes.

40 ans après Tricofil

C’est en mai 1976 que Tricofil devenait officiellement propriétaire de l’usine qui s’appelait avant la Regent Knitting. L’usine avait été rachetée de la famille Grover par une société formée de ses travailleurs, comme en fait foi la une du Mirabel de l’époque.

Quarante ans plus tard, on ne fabrique plus de vêtements au coin des rues Castonguay et Laviolette, mais plusieurs personnes continuent d’y travailler.

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