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Des mordus de moto chez St-Jérôme Harley-Davidson

Les nouveaux concessionnaires Harley-Davidson à Saint-Jérôme sont des mordus de moto.

Que ce soient des souvenirs d’enfance, le souvenir de nombreux road trips, la confrérie des HOG(les Harley Owners Group), leur trip, c’est la moto. «On est des passionnés de moto d’abord, des investisseurs ensuite», dit Doris Tremblay, le seul homme du groupe de propriétaires.

Oui, on compte bel et bien trois femmes pour un seul homme parmi les dirigeants de la nouvelle concession Harley-Davidson de Saint-Jérôme. Bien sûr, le sentiment de liberté et d’aventure de l’époque d’Easy Rider est encore là, mais l’époque où les femmes se contentaient du siège arrière est depuis longtemps révolue.

C’est donc un quatuor formé de Chantal Bussières-Gosselin, Andréanne Bussières-Gosselin, Doris Tremblay et Marlène Bussières qui possède le nouveau Harley-Davidson, déjà devenu très visible avec son emplacement en bordure de l’autoroute 15 à Saint-Jérôme. Justement un de ces poétiques rubans d’asphalte qui invitent à rouler  jusqu’au plus profond des Laurentides.

L’édifice de St-Jérôme Harley-Davidson en bordure le l’autoroute 15 près de la sortie 43.

La concession est ouverte depuis mars et son inauguration officielle a eu lieu le 9 juin.

La moto, c’est une famille

Cette passion de la moto, on la ressent partout en mettant les pieds dans leur commerce. «La moto, c’est comme une famille, dit M. Tremblay. On roule avec nos clients, on apprend à les connaître, et on se côtoie. Autant ici au garage que dans des excursions, que dans des événements.»

À l’entrée de la concession, par le boulevard J.-F.-Kennedy, il y a de fortes chances que la bande sonore de votre arrivée soit le son d’une Harley qui entre ou sort en même temps que vous, un son que tout le monde reconnaît. Pas de doute, on est ici en pays de moto.

Stéphane Lauzon du service des ventes est un connaisseur et un passionné de motos. Ne laissez pas son imposant gabarit vous induire en erreur: il les aime avec tendresse.
Hugo Savage est le directeur commercial. Le voici derrière ( ou peut-être devant…) sa Harley-Davidson favorite.

«Pour être près de nos clients, il faut être là quand les gens ont besoin de nous. Nous sommes ouverts 7 jours sur 7 car c’est le week-end que nos clients roulent», ajoute Chantal B. Gosselin.

Sa soeur Andréanne ajoute: «On a un client qui s’est retrouvé en panne à Washington, et qui parle très peu anglais. Quand il a communiqué avec nous, nous avons pris en main sa situation en lui trouvant une remorqueuse et nous avons contacté le concessionnaire Harley-Davidson le plus près pour qu’il l’attende afin de réparer sa moto.»

Un environnement 100% Harley

Harley-Davidson, c’est une marque de motos, mais c’est aussi un symbole, un mode de vie, un look vestimentaire.

La moto, c’est un style de vie et aussi une allure vestimentaire assortie. Les propriétaires de St-Jérôme Harley-Davidson ont prêté une attention toute spéciale à la boutique de mode et accessoires.
Non, on n’est pas dans une boutique de mode… mais, au fond, oui! Moto et «fashion» se combinent sous le regard de Lucie Lamonde et Andréanne B.Gosselin.

Bêtes de route/objets d’art

Tout ça s’appuie sur un objet mécanique qui est un objet d’art. Dans un monde où les autos aérodynamiques et efficaces se ressemblent toutes, une moto, si vous êtes amateur de mécanique, c’est un party pour le regard. Tout est là devant vous: les cylindres, les commandes, la transmission vers les roues, l’échappement… Un ensemble qui vous supplie de la faire démarrer.

Des silhouettes classiques, des couleurs, de la mécanique et des bolides qui semblent prêts à dévorer des kilomètres de route. La salle de montre du concessionnaire Harley-Davidson est imposante.

La salle de montre, évidemment, contient une panoplie impressionnante de bêtes de route, toutes aussi impressionnantes les unes que les autres. Inclinée sur son support, luisante, colorée, avec son siège qui vous invite et ses poignées qui ne demandent qu’à être saisies, une moto, c’est une puissante invitation à l’aventure.

Ne vous trompez pas: on se trouve aussi dans une boutique de mode! Parce que faire de la moto c’est aussi un look. Tellement que l’on y trouve une section vraiment mode alors qu’un autre rayon est consacré aux vêtements de route.

St-Jérôme Harley-Davidson abrite une boutique de vêtements mode pour tous les goûts. On trouve aussi cette section, consacrée aux vêtements de route, pour rendre toutes les excursions confortables.

Tous passionnés de moto, tous expérimentés d’excursions et de road trips un peu partout, les copropriétaires de St-Jérôme Harley-Davidson ont adopté leur nouvelle ville. «On tenait à s’installer ici, disent-ils. Nous habitons à Bellefeuille, à quelques minutes de notre commerce, et ça nous permet de mieux servir nos clients. J’ai eu un appel d’un client un soir qui voulait laisser sa moto dans la cour pour qu’on fasse un entretien le lendemain. Je lui ai dit de ne pas bouger, et cinq minutes plus tard, je le rejoignais et on a rentré sa moto à l’intérieur. C’est un petit détail, mais on aime offrir à nos clients ce niveau de service personnalisé.»

«Le service, c’est avec un sourire» affirment ensemble Mario Côté et Joanne Blanchet.
À l’atelier, on trouve Stéphane Suzor et Claude Perron, des mécaniciens passionnés de leur métier et de leurs machines.
Méticuleusement remise à neuf et nouvellement peinte en noir, cette moto sera bientôt remise sur la route entre les mains de son propriétaire. Steeve Fortier et Dany Richer y travaillent.

Une concession complète

St-Jérôme Harley-Davidson, c’est aussi, exactement comme un concessionnaire auto, un ensemble complet de services. Son atelier de réparation compte sur des techniciens certifiés Harley, tout comme son département de pièces et accessoires.

Entretien préventif, entreposage, modifications selon les goûts de chacun, les propriétaire de motos seront, comme c’est le souhait des propriétaires, «chez eux».

Une moto classique, mais aussi moderne

«Harley-Davidson, c’est un classique, raconte Chantal B.Gosselin en entrevue. Nous avons un client qui a décidé de s’offrir une Harley pour ses 50 ans. Un vrai mordu qui attendait ça depuis longtemps. Quand il l’a vue pour la première fois, il pleurait. Il s’est fait tatouer le logo Harley-Davidson sur le bras. Trouvez moi une autre marque qui fait ça!  Je n’ai jamais vu personne se faire tatouer Wal-Mart sur le bras!»

On sait que la Harley est la moto rêvée des baby-boomers. Hommes d’affaires, professionnels, enseignantes, pharmaciennes, agents de voyage, ils ont le costume de l’emploi la semaine, mais quand le week-end arrive,  ils enfilent leurs foulards et leurs vestes de cuir, et prennent la route.

Son statut de légende n’a pas empêché la compagnie de s’adapter. On trouve aujourd’hui des motos Harley-Davidson plus urbaines, plus maniables. Les jeunes clients sont particulièrement attirés par ce type de machines. Plus nécessaire d’être un costaud pour goûter les plaisirs de la moto américaine légendaire. «Chez nous, ils ont l’embarras du choix, dit Doris Tremblay. Il faut choisir une moto qui convient à sa stature, mais aussi à son style et à l’utilisation qu’on va en faire.»

Une affaire de groupe

La moto, c’est aussi une affaire de groupe tricoté serré. Demandez à n’importe qui. Ils ont déjà remarqué LE salut. Un signal d’amitié entre ceux qui savent.

Cette façon dont les motocyclistes se saluent sur nos routes: un bref signe de la main, un regard échangé qu’on sent très bien malgré des lunettes ou parfois une visière. C’est un geste entre initiés.

En fait, les amateurs de moto n’ont pas besoin de se faire expliquer pourquoi. Il suffit d’un long ruban d’asphalte devant eux, d’un moteur qui ronronne sous le siège, et les histoires de camaraderie s’enchaînent comme des kilomètres.

À même l’un des murs de la boutique, les propriétaires de Harley-Davidson sont invités à laisser des souvenirs des destinations qu’ils ont visitées.

Saint-Jérôme a d’ailleurs son chapitre des HOG, qui sera l’hôte d’un grand rassemblement en 2018. Les détails restent à venir, mais «les restaurateurs et hôteliers locaux sont mieux de se préparer», dit Doris Tremblay.

D’ailleurs en mai, pour la dixième année consécutive, les membres du HOG de Saint-Jérôme ont fait leur entrée habituelle dans le stationnement de l’hôpital de Saint-Jérôme, moteurs vrombissants. Comme c’est la tradition, ils étaient porteurs de cadeaux destinés aux enfants de la pédiatrie.

Même en hiver

Et l’hiver, on se repose?, avons-nous demandé. «L’hiver c’est malgré tout occupé. Il y a le bike week au mois de mars, un autre bike week au mois d’octobre, et à travers tout ça nous faisons l’entreposage de motos. Certains propriétaires de Harley profitent de l’hiver pour faire faire de l’entretien préventif ou encore pour faire installer des accessoires, ou pour des modifications qui sont plus importantes. Et ça tient notre équipe occupée.»

Le vaste entrepôt qui permettra à Harley-Davidson Saint-Jérôme d’offrir un service d’entretien hors-saison et d’entreposage d’hiver.

Il arrive aussi que les conjoints offrent en cadeau un accessoire de moto ou un ajout d’équipement. On fait l’installation et, parfois, le propriétaire vient faire un tour à Noël pour découvrir le «cadeau» installé sur sa moto. Comme si le Père Noël passait aussi chez nous…

Au comptoir des pièces, l’équipe se compose de Claude Gagnon, Sonya Éthier, et le directeur Stefano Maddalena.

Devenir concessionnaire Harley

Les copropriétaires sont issus de boutiques de moto, mais aussi d’autres domaines, dont le milieu bancaire, la quincaillerie et, dans un cas, Investissement Québec. «Mais on est beaucoup plus des gens de moto que des gens d’affaires, dit Doris. On roule en bicycle avec nos clients. On est souvent en excursion avec quelques-uns d’entre eux, on adore vraiment ça. On a grandi avec nos parents en faisant des excursions, et finalement, on veut être derrière les poignées. C’est là qu’on est heureux!»

En 2015, Harley-Davidson Canada s’est officiellement mis à la recherche de concessionnaires. L’emplacement est encore inconnu, sauf pour dire qu’il s’agissait de desservir le territoire au nord de Laval.

Le groupe a posé sa candidature, en même temps qu’environ 80 autres candidats au Québec. «On n’était pas les seuls intéressés», dit Doris Tremblay. Plusieurs investisseurs ont soumis des propositions afin de représenter la marque légendaire dans les Laurentides.

«Nous avons appris en avril 2016 que notre plan d’affaires était approuvé. Nous étions déjà actifs dans une concession située ailleurs, mais notre plan reflète notre vision et notre confiance dans le potentiel de ce territoire. On a d’ailleurs déménagé ici. On a bien hâte de rencontrer tous les fans de Harley de la région.»

Caché sur le comptoir du département des pièces, ce nain de jardin aux couleurs Harley-Davidson.
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