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Culture, Films

Guillaume a fait un film de scènes fortuites

Le film s’appelle Les scènes fortuites et il ne s’y passe pas grand chose. C’est l’histoire d’un trentenaire qui essaie de finir un film dont personne ne veut.

Une journée sans soleil, un anniversaire sans gâteau, des anges gardiens dans le métro. Rien de grave et rien d’appuyé. Mais l’histoire d’un peu tout le monde qui cherche à aboutir ses ambitions ou y renoncer pour se concentrer sur «une vraie job».

Une histoire qui «manque d’une ou deux blagues de caca», comme on le dit dans le film, pour grimper (ou descendre) au niveau populaire des longs métrages plus industriels qu’on produit souvent au Québec, à plus grand budget.

Les scènes fortuites a bénéficié d’un micro-budget de Téléfilm Canada, environ 100 000$, et dure 1h20.

Un bon petit film, si ces qualificatifs ont encore un peu de sens.

Il y a de la mélancolie c’est certain, affirme Guillaume Lambert. Mais pas plus qu’aux mois de novembre ou janvier à Montréal, là où se passe l’essentiel du film.

«J’avais carte blanche pour le scénario et comme je l’ai dit beaucoup, c’est ma représentation de Charlie Brown à 33 ans, avec une narration assez brute», a dit le scénariste, réalisateur et acteur principal du film.

Il était au Cinéma du Carrefour du Nord de Saint-Jérôme, le 1er février, pour qu’on parle de son film.

Les scènes fortuites sera présenté le 8 février, pour un soir seulement en présence de Guillaume Lambert. Il est aussi en salles au cinéma Beaubien à Montréal et au Clap à Québec.

Guillaume Lambert dans les locaux du Cinéma du Carrefour du Nord à Saint-Jérôme, le 1er février 2018.
Guillaume Lambert dans les locaux du Cinéma du Carrefour du Nord à Saint-Jérôme, le 1er février 2018.
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