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Affaires, Culture, Réflexions

TopoLocal cherche 417 citoyens prêts à contribuer 5$ par mois

Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je vous précise d’entrée de jeu que vous lisez ici un texte d’opinion. D’ailleurs quand c’est le cas, c’est toujours indiqué clairement dans l’en-tête des textes de TopoLocal. Mais dans ce cas-ci, j’ai décidé de faire un effort additionnel de transparence.

TopoLocal est à la recherche de 417 citoyens qui sont convaincus qu’une ville et une région en santé ont besoin d’une source indépendante de nouvelles locales dont la première raison d’exister est l’information.

Ce que nous demandons à ces 417 personnes est très simple. S’abonner, sur une base volontaire, aux nouvelles de TopoLocal.

En retour, nous nous engageons à ce que tout l’argent recueilli auprès de nos abonnés soit investi dans la couverture indépendante de nouvelles.

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Une invitation un peu folle

Je sais. C’est un peu fou de faire cette invitation, puisque comme vous le savez sans doute, lire TopoLocal, ses nouvelles, ses archives, et tout notre contenu, c’est gratuit!

Nous faisons le pari qu’il se trouve des personnes chez nous qui partagent notre conviction que l’information de qualité doit être accessible au plus grand nombre mais ne peut pas être totalement gratuite. TopoLocal fouille chacune de ses nouvelles, va au-devant des gens, questionne, analyse et fait de son mieux pour présenter la vérité à ses lecteurs.

C’est notre raison d’être: la poursuite déterminée et sans relâche de la vérité, des faits et de l’information la plus complète possible.

C’est pour cela qu’on vous demande de nous soutenir par votre abonnement.

Même micro, un journal est une entreprise

TopoLocal est un journal et une entreprise de presse écrite. C’est sûr que le vocabulaire rappelle les journaux en papier. Mais notre vraie nature, c’est d’être une entreprise volontairement locale, volontairement tournée vers l’information, et résolument tournée vers le numérique.

Nous ne dépensons pas un sou pour des bureaux, ni des camions de transport, ni des camelots, ni des tonnes de papier. Ce sont des distractions dont une entreprise de presse n’a plus besoin. Parce qu’on est en 2018, pour adapter l’expression désormais populaire. Cela fait aussi que l’argent que l’on reçoit est totalement investi dans l’information.

Cela n’empêche pas que nous sommes une entreprise, et que nous n’existerons pas sans revenus. Nous avons des caractéristiques bien à nous: bien sûr, nous générons une part de nos revenus en offrant de la visibilité à des clients commerciaux. Nous tentons aussi de vendre de la visibilité aux institutions locales et aux différents paliers de gouvernements.

Mais il est important pour nous de ne pas dépendre d’un secteur en particulier, ou d’un annonceur en particulier. Sinon la qualité du produit en souffrira. Un simple coup d’oeil sur les journaux en papier qui restent encore suffit pour constater la détérioration de cette industrie d’une époque dépassée.

Loin de moi l’idée de suggérer que les éditeurs de journaux en papier ne sont pas de bonne foi, mais il faut bien voir la réalité: vous recevez chaque semaine des centaines de pages de circulaires à travers lesquelles vous trouvez parfois quelques dizaines de pages d’un journal dans lequel vous trouverez une poignée de pages de nouvelles.

Ce n’est pas par mauvaise volonté de la part des éditeurs, mais c’est l’état de leur industrie.

Nous aussi sommes une entreprise, mais nous avons fait le choix d’incarner vos intérêts et de mériter votre confiance plutôt que d’envahir votre boîte aux lettres.

Notre objectif est de réaliser un jour le tiers de nos revenus à partir des contributions de nos lecteurs, des gens comme vous. Avec des revenus qui proviennent également des lecteurs, des institutions et des entreprises, au-delà de notre bonne conscience, notre réalité économique nous mettra à l’abri de favoriser qui que ce soit.

Devoir à nos lecteurs la poursuite inlassable des faits, et devoir aux citoyens de notre région la recherche inconditionnelle de l’intérêt public, c’est une dette et une responsabilité que nous acceptons avec enthousiasme.

Avec quelques clics, vous pouvez nous verser 5$ par mois ou faire une contribution ponctuelle pour soutenir cette mission. Nous vous en serons reconnaissants et redevables.

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TopoLocal ne fait la guerre à personne

Depuis quelques mois maintenant, le calme qui régnait à l’Hôtel de ville de Saint-Jérôme a cédé la place à la controverse. Notre couverture de cette controverse fait que certaines personnes croient que TopoLocal est devenu un ennemi du maire Stéphane Maher et de son groupe, et que nous aurions des favoris politiques. Je sais, ça ferait un meilleur spectacle, mais rien n’est plus loin de la vérité.

TopoLocal doute de tout, n’accepte rien sans vérifier, et questionne les déclarations de tout le monde pour en extraire la vérité essentielle. Ce questionnement sans relâche peut certainement donner l’impression à certains que nous sommes leur ennemis.

Mais notre métier c’est de ne pas avoir d’amis ni d’ennemis. S’il y a une exception, un filet d’émotion ou d’acte de foi par lequel nous nous laissons guider, c’est que nous devons être les amis de la vérité et de la transparence d’abord, et de notre collectivité ensuite.

Pourquoi 417 abonnés?

Le calcul qui explique notre objectif de 417 abonnés est simple. Ce nombre de personnes, à raison de 60$ par an, nous vaudrait 25 000$. C’est assez d’argent pour l’équivalent d’un demi-journaliste professionnel rémunéré convenablement.

La MRC de la Rivière-du-Nord compte près de 125 000 personnes. L’objectif nous semble réaliste. La réponse, chers lecteurs, vous appartient.

Je vous le dis sans détour: si vous partagez notre cause, le geste le plus important que vous pouvez poser tout de suite est de vous joindre à nos abonnés.

Les façons de faire sont dans le paragraphe qui suit. Notre mission a besoin de vous. J’ai bien hâte de vous dire merci.

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