Culture, Spectacles

Des nourritures de toutes sortes au centre-ville de Saint-Jérôme

Une salle d'exposition transformée pour un soir seulement au Musée d'art contemporain des Laurentides.

Si vous croyez à ces choses, il y aura de quoi se nourrir le corps, le coeur et peut-être même le cerveau, jeudi et samedi au centre-ville de Saint-Jérôme. Il y aura des arts vivants, visuels et culinaires dans deux événements présentés pour un soir seulement.

Une première communion entre le Musée d’art contemporain des Laurentides et Diffusion En Scène qui organisent ensemble l’événement presque tout gratuit Les nourritures terrestres.

Le jeudi, on propose aux intéressés de prendre un verre et une ou deux bouchées vers 19h. Ensuite, c’est le temps des -ski: 1. Écouter Alexandra Stréliski au piano dans une salle Antony-Lessard décentrée.

La salle Antony-Lessard ne sera pas comme d'habitude Les nourritures terrestres, le 24 mai 2018.
La salle Antony-Lessard ne sera pas comme d’habitude Les nourritures terrestres, le 24 mai 2018.

2. Se déplacer sur l’étage pour assister à une performance de Mykalle Bélinski, dans l’enceinte habituellement réservée aux expositions.

Services locaux

Ce sera une sorte de première pour Mme Stréliski qui a annoncé la semaine dernière qu’elle briserait la glace à Saint-Jérôme, elle qui était jusqu’à tout récemment plus compositrice qu’interprète de sa musique.

Le samedi, Les nourritures terrestres s’installent au Théâtre Gilles-Vigneault pour la soirée de 19h à minuit. Deux moments de dégustation sont prévus. Il y a aussi Adam Kinner, qui sera dans le foyer du théâtre pour une prestation qui pourrait réunir plusieurs saxophones et quelques tambours. Ensuite, Pierre Lapointe donnera un spectacle dans le théâtre (seul spectacle pas gratuit). Et Lucy May terminera la soirée avec de la danse ailleurs dans l’édifice.

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Faire différent

Il y a une tentative de faire plus ici. D’offrir aux spectateurs une expérience différente pour rencontrer l’art, et créer un échange: «C’est certain que ça demande un effort de la part des spectateurs, mais c’était important pour nous de proposer une expérience différente que d’entrer au spectacle à l’heure donnée et de renvoyer tout le monde chez eux après», dit Jonathan Demers, directeur du Musée d’art contemporain des Laurentides.

La volonté de collaborer à un projet était présente depuis longtemps, nous a aussi dit David Laferrière, directeur de Diffusion En Scène et du Théâtre Gilles-Vigneault. «On voulait que nos publics se rencontrent depuis longtemps, mais ça prend un contexte», dit-il. Un soir dans chaque espace, un apport financier de la Ville de Saint-Jérôme et du programme territorial du Conseil des arts et des lettres du Québec, c’est tout ce que ça prenait pour une première expérience de

Un avant-goût de la soirée de mercredi

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