fbpx
Des personnes qui n'ont rien d'ordinaire

Jonas Balagizi: Aider l’autre d’abord

Le club Passion photo Laurentides, en collaboration avec TopoLocal, vous présente l'un des 48 portraits de bénévoles parus dans le livre Des personnes qui n'ont rien d'ordinaire.

Jonas Balagizi s’est réfugié au Canada et a atterri à Saint-Jérôme, avec toute sa grande famille. Il a vite été obligé de s’adapter au froid, à la neige, et aux habitudes jérômiennes de vie. «On ne connaissait rien. Ce fut une période
très délicate. »

Son activité bénévole a commencé très tôt au Coffret et au sein du Book Humanitaire. Jonas Balagizi est devenu interprète, accompagnant les nouveaux réfugiés dans la région en traduisant pour eux et en les accompagnant dans la découverte de leur pays d’adoption. «C’était mon rêve de pouvoir aider les gens qui sont dans des situations difficiles,
les aider à résoudre leurs problèmes », dit-il.

Le bénévolat est un accomplissement

En bon professeur qu’il est, Jonas Balagizi fait la nuance entre les besoins primaires de l’existence, tels que survivre, se nourrir et s’abriter, puis les besoins vers lesquels on se tourne une fois son existence mieux assurée.
Par exemple, le besoin de tout être humain de trouver un moyen de s’accomplir. «Mon besoin d’accomplissement, à moi, c’est là où se situe ce que je gagne dans le bénévolat. Ce besoin est très important, il m’a conduit à pouvoir faire du bénévolat et il m’aide jusqu’à aujourd’hui, pour pouvoir continuer à faire mon bénévolat. »

«Ce bénévolat, c’est la réalisation du potentiel d’une personne. Et mon potentiel est de pouvoir aider les gens, conclut-il. Le vrai bonheur est quand on le partage avec les autres et qu’on le partage gratuitement! Moi, je vis pour les autres et je vivrai pour les autres. »

>

Send this to a friend