fbpx
Politique

Pascal Bérubé affirme que Stéphane Maher doit se désister

« Le maire Stéphane Maher devrait se désister de ses fonctions, au moins jusqu’à ce que la Cour du Québec statue sur ses présumées infractions à la loi électorale. »

« En fait, la ministre [des Affaires municipales] Andrée Laforest devrait intervenir pour suggérer fortement au maire de se désister avant que je lui pose la question à l’Assemblée nationale. »

C’est l’avis du chef intérimaire du Parti québécois(PQ) Pascal Bérubé, qui était de passage à Saint-Jérôme le jeudi 5 septembre pour rencontrer une trentaine de sympathisants de son parti. Le député de Matane-Matapédia sortait du caucus de la rentrée de son parti, qui s’est tenu à Valleyfield.

Le chef du PQ a ainsi fait écho à un avis que partagent plusieurs péquistes, dans une ville, on le rappelle, qui est aussi une circonscription. Ces derniers estiment que le maire Maher, qui aurait offert des emplois rémunérés à des conseillers en compensation pour les avoir exclus de son parti politique, n’a pas l’autorité morale pour continuer à siéger.

Le leader péquiste a laissé entendre que la ministre doit prendre position et cesser de se réfugier derrière le fait que le dossier est devant les tribunaux.

La reconstruction du PQ

Pascal Bérubé rencontrait les péquistes de Saint-Jérôme dans un restaurant du centre-ville situé sur la rue du Palais, présentement fermée, jonchée de cônes orange, de machinerie lourde et des tuyaux d’égout et d’aqueduc.

Un chantier à ciel ouvert qu’il était impossible de ne pas comparer à la reconstruction du Parti québécois, qui a subi en 2018 la pire défaite depuis sa fondation il y a plus de 50 ans. Avec 9 députés et à peine plus de 17% des voix, le PQ a aussi perdu son statut de parti reconnu. Le soir des élections, son chef Jean-François Lisée, battu dans sa circonscription, a démissionné sur-le-champ.

Les instances du parti ont tout mis sur la table lors de récentes discussions. Le parti explore beaucoup de nouvelles idées, certains allant même jusqu’à proposer le choix du prochain chef par scrutin en ligne ouvert au public ou un changement de nom du parti, fondé par René Lévesque.

La quête de la souveraineté va survivre à une simple défaire électorale, selon plusieurs sympathisants péquistes de Saint-Jérôme réunis ici avec le chef intérimaire du parti, Pascal Bérubé, au centre. À droite sur la photo, à l’avant, la présidente du PQ Saint-Jérôme Carole Ouellet.

Être « à la hauteur de nos rêves »

Invité par les militants de Saint-Jérôme, le chef intérimaire était venu encourager les membres à continuer de travailler pour atteindre l’objectif ultime de la souveraineté du Québec, et à travailler sur les aspirations et les désirs de la population. Il a écouté les militants lui parler de santé, du sous-financement des équipements des Laurentides, de transport en commun et de divers dossiers qui les préoccupent.

Il les a invités à continuer de soutenir la cause et de défendre leurs idées, leur rappelant que leur action politique « doit être à la hauteur de nos rêves ».

Do NOT follow this link or you will be banned from the site!
>

Send this to a friend