Jacques Castonguay : Une histoire cousue de fil d'or

Histoire et Archives Laurentides 3 commentaires

Jérômien « pure laine », monsieur Jacques Castonguay nous raconte son enracinement profond dans l’histoire de sa ville. C’est en 1867 que Louis- Napoléon Castonguay partit de Rigaud pour venir s’installer à Saint-Jérôme, après y avoir racheté le commerce de son beau-frère Alexandre Fournier.

Rodrigue Castonguay dans son magasin. (collection Jacques Castonguay)

En 1912, c’est son fils Rodrigue qui opère le commerce de la rue Labelle, désormais connu sous le nom Maison Castonguay. On y retrouvait tout ce qu’il fallait pour habiller hommes et femmes de la tête aux pieds, avec confort et élégance. En plus on habillait leur maison : tapis, prélarts, rideaux, stores, etc.

Le magasin occupait le coin des rues Labelle et Legault, aujourd’hui de la Gare, au centre-ville de Saint-Jérôme. (collection Jacques Castonguay)

En 1947, les deux fils de Rodrigue, Paul-Aimé et Napoléon, continuent en se concentrant davantage sur la vente de vêtements pour dames, en plus de faire l’entreposage des manteaux et des paletots d’hiver durant la belle saison. Enfin, Jacques, fils de Paul-Aimé, poursuivra l’œuvre de ses prédécesseurs jusqu’à la fermeture de la Maison Castonguay, faute de relève.

Les employés de la Maison Castonguay en 1952. (collection Jacques Castonguay)

Jacques Castonguay nous raconte en outre une histoire parallèle à celle de son commerce : celle de la vie jérômienne au quotidien. Il parsème son entrevue d’anecdotes de sa vie de tous les jours : école, sports, fêtes, etc. Aussi, il regrette presque le temps où, dit-il, une grande solidarité existait entre les commerçants de Saint-Jérôme.

Également, il nous fera prendre conscience qu’au travers leurs activités commerciales, et à chaque génération, les membres de la famille Castonguay s’inséraient activement dans le tissu social de leur ville : tantôt au conseil municipal, tantôt dans des clubs sociaux ou des clubs sportifs, en plus d’être impliqués à la chambre de commerce.

Ce n’est donc pas une histoire cousue de fil blanc que celle de Jacques Castonguay et de ses aïeuls, mais une histoire de fierté et d’engagement bien jérômienne, une histoire cousue de fil d’or à porter avec élégance!

Jean-Pierre Bourbeau pour la Société d’histoire de la Rivière-du-Nord

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3 réflexions à propos de <i>Jacques Castonguay : Une histoire cousue de fil d'or</i>

  1. Bonjour,
    Je suis à la recherche d’informations sur le commerce de vêtements pour femmes de ma grande tante Jeanine Latour qui se trouvait dans le centre ville de St-Jérôme. Merci de communiquer avec moi.

    Répondre
  2. Bonjour
    Je cherche à rejoindre mon petit cousin Jacques Castonguay.
    Si quelqu’un peut me répondre svp!

    Répondre

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