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Un voyage sur les ailes d’Asteria au Théâtre Gilles-Vigneault

Il y a écouter de la musique. Il y a regarder une vidéo. Il y a assister à un spectacle. Et il y a faire un tour de manège. Il y a un peu de tout ça dans Asteria, une expérience de réalité virtuelle en tournée au Québec présentement. Je suis passé par l’expérience Asteria au Théâtre Gilles-Vigneault et je vous recommande fortement d’y aller voir.

Pour les gens de ma génération, il fallait s’aider de substances collaboratrices, parfois organiques parfois chimiques, pour s’immerger dans une autre réalité. Là où les règles de la perspective, de la gravité, des couleurs sont altérées au profit de ce qui capte son imagination.

Mais voilà que sans danger pour la santé, sans bouger de son fauteuil, le spectateur, devenu un quasi-participant, voyage au coeur des oeuvres des artistes pour les explorer de multiples nouvelles façons.

J’ai commencé avec Vincent Vallières pour la simple raison qu’il était en haut de la liste, mais le hasard a bien fait les choses puisque dès le début de ma séance, il était là, à côté de moi dans une salle de spectacle, assis sur le banc voisin. ( La règle du 2 mètres ne s’applique pas dans le virtuel. )

Vincent m’a donc causé de sa toune et puis tout d’un coup, le voici devant moi, seul sur scène, qui la chante avec sa guitare! J’écoutais avec intérêt quand il s’est mis à faire des back vocals à côté de moi. Oh que oui! Il y avait deux Vincent! Autant vous dire tout de suite que si c’était arrivé dans les années 1970 dans le parc Labelle, ça m’aurait inquiété…

Ça ne se devine pas, mais j’écoute mon voisin de fauteuil Vincent Vallières..

Mais je n’ai fait qu’en profiter pour entendre Vincent Vallières et regarder tout autour de moi, plongé dans la réalité virtuelle de son show.

YouTube video

Et ce n’était que le début. Dominique Fils-Aimé et ses choristes se sont installées tout autour de moi ( même derrière, j’ai regardé…) pour faire leur show à leur tour. Je me suis ensuite retrouvé dans une cabane de moineau, entouré de marionettes, pour entendre Daniel Bélanger. Puis, j’ai fait un voyage dans le piano d’Alexandra Stréliski, avec ses cordes en spirale et les marteaux qui percutaient les notes. Pour ensuite bouffer avec Fouki et la BD dans laquelle, ma foi, il a l’air d’habiter – du moins le temps d’entendre un peu de sa musique.

Il reste des places. C’est à voir et entendre tout le mois de juin au TGV.

C’est une belle façon de découvrir le potentiel enivrant du virtuel. Oui, oui, on le sait tous: ce n’est pas la réalité. Mais je vous jure, vrai comme j’suis là, que mon fauteuil a survolé la cathédrale…

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