Un bibelot arbore le sigle de Pallia-Vie à la maison des soins palliatifs.

Comment on vit, comment on meurt, à Pallia-Vie ?

Charles Michaud

Mourir, c’est le grand rendez-vous universel. C’est le destin de tous les vivants. Quoi qu’on en dise, vivre et mourir ne sont pas des contraires: ce sont des étâts consécutifs.

Le sujet est évidemment l’un des grands tabous de notre société. La réalité biologique de la condition humaine a engendré des croyances, des cultures, et des religions. Tout cela parce que l’être humain est un animal qui a une date de péremption, que ce soit par l’usure, le hasard, ou la maladie. Aussi parce que l’espèce humaine est une extraordinaire machine à survivre.

C’est ce qui fait de la fin de vie un sujet si important.

Le public est invité à une conférence gratuite sur le sujet le dimanche 3 mars à 14 heures. La rencontre, d’une durée prévue de deux heures, aura lieu à la salle Laviolette, au 685 de la rue Laviolette à Saint-Jérôme. Le conférence est une initiative conjointe de la Coopérative funéraire des Laurentides et de la Fondation Pallia-Vie. Les gens qui y assisteront seront invités à mieux connaître les soins pallistifs et à entendre une réflexion élargie sur les soins de fin de vie, entre autres, aussi, sur l’aide médicale à mourir.

Le journaliste jérômien Henri Prévost, auteur d’un livre sur l’histoire de Pallia-Vie, y prendra la parole, de même que le docteur Charles-Mathieu Grégoire, directeur médical de Pallia-Vie, et Julie-Andrée Numainville, qui est directrice du développement philanthropique à la Fondation Pallia-Vie.

Né il y a 40 ans en 1983, l’organisme Pallia-Vie aide les personnes en fin de vie et leurs proches. L’organisme a offert au fil des ans du soutien psychologique et médical aux malades en phase terminale atteints de cancers ou de maladies dégénératives. Environ 15 000 personnes ont eu de l’aide de Pallia-Vie depuis sa création. L’organisme offre un soutien gratuit aux malades, aux proches aidants et aux endeuillés. À l’automne de 2006, Pallia-Vie a inauguré la Maison de soins palliatifs de la Rivière-du-Nord, qui compte 12 lits. La maison y accueille les personnes en fin de vie dans un cadre qui met en valeur la dignité des personnes et l’accueil des proches, et qui se veut empreinte de bienveillance, d’expertise, de respect et d’empathie. Depuis son ouverture, près de 2800 personnes ont vécu la fin leur existence à la maison Pallia-Vie, entourées de leurs proches et d’une équipe de professionnels et bénévoles dévoués.

Pallia-Vie projette d’ajouter un centre de jour à ses services à la population de la région. Pour l’instant, sous un même toit, on retrouve donc un organisme qui vient en aide aux personnes, une maison de soins, et une fondation qui oeuvre à financer le tout. Le mot fait désormais partie du vocabulaire des gens de la région: quand on prend des nouvelles de quelqu’un et qu’on entend dire que la personne est « rendue à Pallia-Vie, » on se comprend. La conférence du 3 mars servira justement à mieux expliquer.

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