Plusieurs sympathisants sur la photo prise à la conférence: Rhéal Fortin, député bloquiste de Rivière-du-Nord, Noémie Guillemette, Jimmy Guénette, le conférencier Gabriel Coulombe, Sandrine Michon, le président du PQ Saint-Jérôme Philip Lapalme et Geoffroi Garon-Épaule.

Le PQ affirme qu’un Québec souverain aurait plus d’argent pour l’éducation et les retraités

Gabriel Coulombe, professeur d’économie et porte-parole du Parti Québécois, présentait le 27 avril à Saint-Jérôme la version courante du Budget de l’an 1 du PQ. Une soixantaine de personnes y ont assisté. Le président du PQ Saint-Jérôme, Philip Lapalme, a fait écho au message de son chef qu’un Québec indépendant sera viable financièrement et économiquement.

Le budget de l’an 1 postule qu’en mettant fin aux différents chevauchements et dédoublements entre les deux paliers de gouvernement et en récupérant le contrôle de la totalité de nos impôts, le Québec récupérerait 82,3 milliards de dollars en revenus dès l’exercice financier 2024. Il prévoit aussi des gains d’efficacité de 8,8 milliards de dollars, de façon récurrente. Bref, l’indépendance permettrait au gouvernement du Québec d’investir selon les priorités des Québécois, en services directs à la population, plutôt que de contribuer à faire grossir la bureaucratie fédérale. Parmi les exemples, un gouvernement du Parti Québécois ferait le choix d’investir 2,5 milliards de dollars supplémentaires sur 5 ans, en éducation. Il bonifierait également les pensions de vieillesse aux aînés de 8,1 milliards de dollars sur 5 ans, une hausse moyenne des montants versés aux aînés de 800$ par année.

Le document du PQ a été accueilli comme un document politique « sérieux, » même si ses critiques ont jugé trop optimistes certaines de ses projections. L’économiste Gérald Filion, de Radio-Canada, l’a qualifié de « bien fait » mais aussi de « jovialiste ». Le premier ministre François Legault avait affirmé que c’était un « noble et beau projet » mais ajoutait du même souffle que l’indépendance imposerait « des sacrifices » aux québécois.

Présenté en octobre dernier par le Parti Québécois de Paul St-Pierre Plamondon, le Budget de l’An 1 répond à la volonté de chef péquiste de remettre l’indépendance au cousr du débat. On comprend cet objectif politique quand le Parti Québécois rappelle que cette 6e version du budget de l’an 1 utilise « la même méthodologie de travail que lorsque François Legault, alors député péquiste, avait réalisé l’exercice en 2005. »

Et si on vous envoyait nos nouvelles le samedi matin?

On est là pour vous informer.

Vous pourrez vous désinscrire quand vous voudrez, ou changer la fréquence de vos envois.

Vous voyez de l'information inexacte dans cette page? Dites-le nous!

Envie d'ajouter quelque chose? Les commentaires sont bienvenus ici, mais ils sont modérés.

TopoLocal