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Dans l’Uni-Vert, c’est votre tour d’agir

Un texte de Mackenzie Sanche, élève de 3e secondaire à l’Académie Lafontaine

Certains membres du comité EVB et Amnistie Internationale de l’Académie Lafontaine ont eu la chance d’aller participer au colloque Ma place dans l’Uni-Vert à Mont-Tremblant en novembre.

C’est une activité tenue à tous les ans à des endroits différents et sous d’autres noms durant laquelle plusieurs conférenciers viennent nous parler. C’est une opportunité parfaite pour nourrir l’esprit et développer de nouveaux projets. En tout, dix-sept conférences ont eu lieu, mais certaines se passaient en même temps, et donc, nous n’avons pu assister qu’à treize d’entre elles.

Les Établissements verts Brundtland(EVB)

Parmi ces multiples réunions, les élèves et leurs responsables ont rencontré Jean Robitaille, un membre important de l’équipe EVB-CSQ. Celui-ci nous racontait d’où venait EVB, comment cet organisme a été créé, mais il a surtout été très inspirant.

Il donnait plusieurs idées de projets et nous disait que tout était possible. Avant le colloque, cette expression m’était plutôt neutre, mais je constate vraiment ce qu’est la réussite. Jean-Olivier Paquin, un membre d’Oxfam, a aussi suivi cette initiative. Il nous a raconté son parcours. Il nous a prouvé, avec ses expériences personnelles, que le leadership et l’engagement nous mènent où l’on veut.

Au mont Kaaikop

Dans une toute autre direction, d’autres conférences parlaient des autochtones. Par exemple, nous avons rencontré trois dames qui ont travaillé fort pour sauver le mont Kaaikop, près du mont Tremblant lui-même, et ont réussi leur mission avec l’aide de David Suzuki.

Avec la valeur EVB de la solidarité, Alain Massé nous a aussi parlé d’Amérindiens et de leur mode de vie. Ses expériences de vie en relation avec ces peuples sont si impressionnantes, et c’est pour cela qu’il organise des activités avec son équipe pour les faire vivre aux jeunes du primaire, et du secondaire. Pour plus d’informations, visitez ce lien afin d’explorer l’équipe d’Alain Massé.

Nous sommes en guerre!

Afin de continuer à suivre la thématique des valeurs EVB, nous avons eu des ateliers sur le pacifisme, dont Édupax, avec Jacques Brodeur. Il nous a montré que même nous, les jeunes du secondaire, sommes en guerre.

«Chaque jour, des milliers de professionnels sont payés pour trouver des moyens de capter votre attention. Votre attention est devenue une marchandise qui se vend à grand prix. […] Vos blessures sont l’homophobie, le déficit d’attention, la désensibilisation, les relations amoureuses tordues, le narcissisme, l’obésité, l’anorexie…» Comment gagner une telle guerre? Simplement en se réveillant. Le monde n’est pas parfait.

Démocratie et bouteilles d’eau

Sur la piste de la démocratie, une autre valeur, il y a eu une activité nommée Éduconnexion et une donnée par Karine Ayotte, une artiste engagée. Elle montrait que l’art est une manière de s’exprimer et que ça devrait être intégré autant dans notre vie personnelle que communautaire. La murale EVB qui sera créée cette année à l’Académie suit de près les idées de Karine.

Et finalement, pour l’écologie, Martine Châtelain nous a parlé de la coalition Eau-Secours. L’eau est partout, et sans elle, nous ne serions rien. Quand l’on dit que c’est mieux de se servir de bouteilles d’eau réutilisables, c’est plus sérieux que ce que l’on pense.

Ce n’est pas seulement pour éviter plus de déchets, c’est pour éviter de gaspiller de l’eau. Il y a 3 à 4 LITRES d’eau qui sont utilisés pour créer le plastique de chacune des bouteilles qui contiennent 500 ml d’eau à l’intérieur. Il y a plus d’eau utilisée pour créer la bouteille que pour la remplir. Avant d’acheter de l’eau embouteillée, réfléchissez aux conséquences environnementales.

Pour conclure, le principal de ce que je veux vous partager, c’est ceci :

On sait ce qui se passe, mais on se dit toujours que quelqu’un d’autre va s’occuper du problème, mais si tout le monde se dit cela, personne ne va le régler.

C’est à votre tour d’agir. Les changements les plus minimes de votre mode de vie peuvent changer de grandes choses. Ce qui se passe n’est pas à prendre à la légère. Ça s’applique à nous, et ça nous affecte. Ce sont des dégâts à long terme qui nous attendent si nous ne nous mettons pas à l’action immédiatement.

Je tiens à remercier tous les conférenciers, les responsables, les bénévoles et les organisateurs du colloque Ma place dans l’Uni-Vert.

 

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